christof monnin

  Christof Monnin

         Né en 1968

          France

Christof MONNIN est né à Montbéliard en 1968. Peintre autodidacte, il a exposé pour la première fois à l'age de 17 ans et remporta son premier prix. 

Adepte d'une peinture très lumineuse, il nous offre un travail ou sa palette est gorgée de rouges se mariant à des jaunes d'or avec excellence.

 

Travaillant le plus souvent au couteau, il offre à ses formes une certaine violence, ce qui a pour cause de rendre son oeuvre d'un réalisme exceptionnel, comme si le vent du sud venait caresser ses toiles, de la tige de ses fleurs à la cime de ses arbres.

Monnin, perfectionniste dans l'âme, ne s'arrête jamais de chercher afin d'approfondir son travail. 

C'est pourquoi, sur son chevalet se croisent différents styles de toiles mais toutes ont un point commun : la main qui les a faite ne trahit pas le coup de génie du peintre.

Ça vaut combien un tableau signé Monnin ? La question revient régulièrement dans les conversations, au gré des coups de projecteur sur l’artiste peintre et de sa notoriété galopante. Akoun, la bible des arts, détient la réponse : 3 200 chf pour une oeuvre d’un mètre sur un mètre.

Quand on sait qu’actuellement le Montbéliardais achève la réalisation de quelque 200 toiles pour le prochain salon Maison & Objet (qui se tient du 2 au 6 juin sur France, à Villepinte), les calculs sont de nature à donner le tournis.

« Je suis présent dans 320 galeries réparties dans 27 pays »

Les traits tirés mais toujours la bonne humeur au bout de sa palette, Christophe Monnin, affalé dans un fauteuil, explique se lever à 4 heures du matin pour achever les toiles prévues pour le grand rendez-vous.

C’est « the place to be », l’endroit où il faut être. L’endroit où il faut être vu. « Les galeristes du monde entier sont présents à ce salon. Ils sont là pour voir ce qui se fait, évaluer les évolutions des artistes et surtout… passer commandes ». De ce rendez-vous crucial dépend l’activité des mois à venir. 

Autant dire qu’il ne faut pas se rater et être à la hauteur de l’événement face à la concurrence.

Le Montbéliardais jouit néanmoins d’une belle cote comme en témoigne la multiplicité des lieux, en France et ailleurs, où ses œuvres sont exposées. « Je suis présent dans 320 galeries réparties dans 27 pays », précise-t-il.

Ceci englobe, bien évidemment, les toiles qu’il signe de son propre nom mais aussi d’autres sous pseudonymes. Le plus connu étant Grangil. « J’ai choisi ce pseudo il y a dix ans. J’ai vu « La Traversée de Paris », avec Gabin. Il incarnait un peintre qui s’appelait ainsi et qui s’en sortait pendant la guerre. Je me suis dit que ça me permettrait peut-être, moi aussi, de me sauver ».

Car dans cet univers bien particulier, mieux vaut avoir plusieurs cordes à son arc. Entendez par-là, un style diversifié. Quand un galeriste fait ses emplettes, il ne va pas choisir plus de quelques tableaux signés par un même artiste. Il va diversifier. Alors Monnin, dont la maîtrise du pinceau n’est plus à démontrer, a compris qu’il fallait décliner les nuances de son art. Grangil, c’est le spécialiste des clowns (N.D.L.R. : sa cote, chez Akoun, est rigoureusement la même que Monnin). Monnin, himself, ce sont les nus. Quant aux autres griffes, elles sont en lien avec la nature, le style abstrait… Produire encore et toujours afin de surfer entre les courants et rester en équilibre au-dessus de la vague de couleurs. C’est aussi cela la (dure) vie d’artiste.

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